
L’édition scientifique est souvent perçue comme un domaine obscur, mais elle joue un rôle fondamental dans la diffusion des connaissances. Dans ce nouvel épisode de La Grande Conversation, produit par The Conversation et CanalChat en collaboration avec l'Académie des sciences, nous levons le voile sur ce secteur essentiel pour l'avenir de la recherche.
Les chercheurs sont à la fois les producteurs des articles scientifiques et les évaluateurs de leurs pairs, souvent sur une base bénévole. Ils contribuent également à la mise en forme des publications. Cependant, la diffusion de leurs travaux est contrôlée par des éditeurs commerciaux qui imposent des coûts conséquents.
Avec l'émergence de l'open access, un nouveau modèle économique a vu le jour : les APC (Article Processing Charges), qui sont des frais que les chercheurs ou leurs institutions doivent payer pour rendre les articles accessibles. Ce système a entraîné une dualité où les institutions continuent de débourser des abonnements tout en finançant de plus en plus les APC.
Cette situation est considérée comme économiquement insoutenable par de nombreux experts.
Il existe des alternatives, comme le modèle de publication scientifique libre proposé par l'Académie des sciences et le CNRS, qui est gratuit tant pour les auteurs que pour les lecteurs. Pourtant, ces modèles tardent à se généraliser. Pourquoi cette lente adoption ? Quels sont les facteurs qui poussent les chercheurs à continuer d'accepter le système des APC ?
Pour mieux comprendre ces enjeux, nous avons invité :
Ensemble, ils nous aideront à naviguer à travers ce paysage complexe et à envisager des solutions pour promouvoir l'accès libre à la recherche scientifique.
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